Problematique



  • Complexité des Opérations
  • Implication des différents acteurs dans l’entreprise
  • Lourdeur administrative entraînant d’importantes ruptures de charge dans la chaîne documentaire
  • Rigidité des Procédures (13 opérations différentes)
  • Absence d’automatisation des tâches

Le crédit documentaire est encore perçu comme un instrument compliqué auquel vient s’ajouter  une succession de commissions  calculées sur des bases et des taux différents, ce qui ne rend pas son coût très visible pour l’utilisateur.

Pour la grande majorité des exportateurs, le crédit documentaire est synonyme de « réserves bancaires » (anomalies et erreurs relevées dans l’utilisation des crédits documentaires), ce qui leur cause instantanément des difficultés dans la gestion de leurs risques export, une augmentation des frais financiers et un impact négatif sur la trésorerie de l’entreprise.

De nombreuses entreprises se préoccupent de leur processus documentaire,  marqué par des zones critiques qui se caractérisent par une absence d’automatisation, entraînant une rupture de charge importante relativement coûteuse, en termes de frais opérationnels.

Ces zones critiques sont sources d’erreurs et d’absence de fluidité, d’où la notion de « lourdeur administrative » à laquelle sont confrontés les exportateurs opérant par crédits documentaires.

 

 


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